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Rétrospective sur 2011

Voici, en guise de bilan pour 2011, une petite rétrospective sur mes écrits. J’avais commencé l’année par quelque idées prospectives : Quelques perspectives pour 2011…, où j’abordais : Le cloud computing, la mobilité, la fédération d’identité, les architectures à haute performance, les interfaces gestuelles, OpenData, l’Internet des objets, les réseaux sociaux d’entreprise.

Je me suis finalement focalisé sur les 3 thématiques suivantes…

Le Cloud

Le Cloud Computing est resté mon sujet de prédilection en 2011. J’ai d’ailleurs publié la seconde édition de mon livre éponyme.

Je me suis beaucoup intéressé à la perception du Cloud, ses usages, à son impact sur les DSI :

J’ai aussi donné une douzaine de conférences sur le Cloud, dont 2 à l’étranger.
Et j’ai lancé un concours d’architecture basé sur le Cloud : le Challenge USI.

L’internet des objets & FabLabs

L’internet des objets est un sujet que je suis depuis quelques années déjà. J’ai eu l’occasion, en 2011, de monter un prototype de plateforme de « Quantified Car  » (suivi des métriques d’une flotte de voitures), et d’écrire ces billets :

Les FabLabs forment un sujet connexe car ils permettent, entre autres, de prototyper des objets communicants.

La lecture numérique

Je travaille depuis plus 5 ans pour la BnF (cf. ce billet) et j’ai la chance d’accompagner depuis l’été l’équipe du Labo BnF. Nous faisons un travail de prospective passionnant sur le futur de la lecture et de l’écriture.

Cela m’a amené à écrire ces billets :

Je vous souhaite une excellente année 2012, riche en stimulations intellectuelles et en découvertes….

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Modèles d’architectures de l’Internet des Objets

Dans le prolongement du billet de la semaine dernière qui présentait l’Internet des Objets, j’ai publié un second billet sur l’architecture qui sous tend cet internet des Objets sur le blog OCTO.

Le billet fait allusion aux travaux de R&D que nous avons menés avec Nicolas Colomer sur le « Quantified Car ».
Voici la vidéo qui présente ces travaux :
 

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Et si nous définissions l’Internet des objets ?

Je viens de publier un billet sur l’Internet des Objets sur le blog OCTO : une synthèse des réflexions que j’ai eu avec mon stagiaire 2011, Nicolas Colomer.

Nous avons travaillé tous les deux sur un prototype de ce que nous appelons le « Quantified Car », c’est à dire l’idée qu’une automobile transmet en permanence ses paramètres vitaux, à la manière des avions pour permettre divers usages…

Pour consulter le billet, cliquer ici.

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Quelques perspectives pour 2011…

Je me suis lancé dans un petit exercice de prospective sur le blog OCTO, pour partager mon sentiment sur les sujets à suivre en 2011.

J’y aborde :

  • Le cloud computing
  • la mobilité
  • la fédération d’identité
  • les architectures à haute performance
  • les interfaces gestuelles
  • Open Data
  • l’internet des objets
  • les réseaux sociaux d’entreprise

Le billet se trouve ici.

N’hésitez pas à faire des commentaires…

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Les perspectives de la réalité augmentée

J’avais parlé dans ces billets (Quelques tendances IT pour 2009, La géolocalisation dans les navigateurs) des formidables opportunités de la géolocalisation dans les applications IT. Cette fonctionnalité est déjà largement exploitée dans les applications mobiles sur iPhone ou Android.
La réalité augmentée est probablement la prochaine étape vers des applications encore plus contextualisées et vers l’ubimedia.
Pour mémoire, on peut définir la réalité augmentée comme la superposition d’informations à l’environnement réel. L’exemple de plus classique d’une telle interface est la « vision tête haute » dans les cockpits d’avion de chasse : les pilotes voient en effet des informations de vol s’afficher en surimpression sur le paysage.

Typologies de réalité augmentée

Il me semble qu’on peut distinguer deux types de réalité augmentée :

  • la superposition d’information sur un fond d’images issues d’une base de données : c’est le cas de SkyMap et Street View sous Android.
  • la superposition d’information sur l’environnement réel, capté par la caméra de l’appareil mobile : c’est le cas de Layar et Wikitude sous Android.

Contraintes techniques

Pour proposer des fonctions de réalité augmentée, l’appareil mobile doit connaitre le contexte précis de l’utilisateur : où il se trouve, et dans quelle direction il regarde. L’appareil doit donc disposer d’un capteur GPS et d’une boussole numérique.
C’est le cas de tous les appareils sous Android, c’est pourquoi ce système propose de nombreuses applications de réalité augmentée.
Le dernier iPhone (le 3GS) est équipé d’une boussole numérique : on devrait donc voir apparaitre rapidement des applications similaires sur l’AppStore d’Apple. Des rumeurs disent même qu’Apple devrait sortir à l’automne une mise à jour de l’iPhone dédiée à la réalité augmentée.

Perspectives

Pour reprendre le parallèle avec la géolocalisation, je vous propose de parler de couches, ou layers en Anglais.
Les systèmes comme Google Maps ou Mappy permettent de présenter des informations (points de vente, embouteillages, etc.) sur fonds de carte. On utilise en général le format KML pour superposer ces données aux cartes.
De la même manière, les outils de réalité augmentée permettent de superposer une ou plusieurs couches : noms des monuments, noms des stations de métro, amis présents aux environs, etc.
C’est en fait l’objet de l’application Layar : le nom Layar vient de layers et AR (Augmented Reality). L’objectif de ses concepteurs est de proposer un système pour superposer des couches de réalité augmentée. Layar est donc une sorte de navigateur d’un nouveau type. Il pourrait constituer le navigateur 3D que j’avais évoqué dans ce billet : Liens entre le Web & les mondes 3D.
Ce nouveau type de navigateur fait émerger la question de l’interopérabilité : aurons nous un format universel et standard pour les couches de réalité augmentée? Une sorte de KML de la réalité augmentée? Ou bien Apple ne risque t’il pas de proposer un format propriétaire à l’automne? L’avenir nous le dira…

On peut dors et déjà imaginer que de nombreuses applications mobiles contextualisées offriront plusieurs modes d’affichage :

  • un mode textuel
  • un mode géolocalisé sur fond de carte
  • un mode réalité augmentée

Il se pourrait que ces 3 modes deviennent un standard.

Qu’en pensez vous?

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L’ubimedia dans la pratique…

Je profite de la parution de cet article dans InternetActu.net pour reparler de l’ubimedia ou Internet des objets. Cet article est intéressant car il évoque la perspective d’objets ayant une personnalité, une sorte d’identité propre.

Pour ma part, il me semble qu’on peut considérer différents usages pour les objets ubimedia :

  • le rebond vers Internet : les code barres 2D ou les RFID permettent de rediriger une interface informatique vers un site ou une application web. Par exemple, un code barre placé sur une affiche de concert peut être scanné par le téléphone d’un utilisateur qui sera redirigé vers un site de billetterie en ligne.
  • les interfaces douces : elles permettent une interaction avec le monde informatique via une interface sensorielle, différente du classique couple clavier/écran.
  • les traitements invisibles : par exemple, une machine à café signale une pénurie de sucre.
  • la personnification des objets : le syndrome de Pinocchio, en quelque sorte.

L’objet de ce billet est d’illustrer ces usages par exemple concret, celui des appareils commercialisés par la société Violet. Violet propose des objets orientés vers le grand public, mais son approche conceptuelle est à mon avis très pertinente. Violet distingue :

  • des personnes utilisatrices d’objets ubimedia, regroupées en réseaux amicaux
  • des objets : le lapin Wifi nabaztag:tag, le lecteur RFID mir:ror, les puces RFID ztamp:s & nano:ztag
  • des applications qui permettent des comportements, des interactions entre personnes et objets, éventuellement sur la base d’informations en provenance d’internet (météo, bourse, flux RSS, etc.)

Une boite mail est associée à tous les objets. Ainsi, ils disposent d’une personnification, et d’une joignabilité.

  • les puces RFID (ztamp:s & nano:ztag) sont associées à des comportements (rebond vers Internet, traitements invisibles, communication), déclenchés lorsqu’elles passent à proximité d’un lecteur. Elles « prennent donc vie » en présence de ce capteur.
  • Le mir:ror est un simple lecteur RFID, au même titre qu’une borne de lecture Navigo dans le Métro. Son rôle se borne à activer les comportements associés aux puces RFID.
  • Le nabaztag:tag est l’objet le plus intéressant : il propose une interface douce basée sur la reconnaissance / synthèse vocale, et un langage lumineux. Il est personnifié de manière poussée : il peut faire du TaiChi ou exprimer des opinions. Il a ses comportements propres. Il peut aussi lire les puces RFID, et donc activer les comportements associés aux puces RFID. Il peut vocaliser les actions associées à ces puces.

Je teste ces différents objets depuis leur disponibilité dans le commerce. Ils constituent un excellent laboratoire des usages de l’ubimedia. Je pense qu’ils peuvent initier des réflexions sur des usages de l’informatique des objet en entreprise.
Je vous suggère donc de vous les procurer….

Et vous, connaissez vous d’autres objets ubimedia intéressants?

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Présentation des tendances IT 2009

Je vous propose de consulter le contenu de ma conférence « Tendances IT 2009″, présentée à Paris, Lyon et Lausanne en ce début d’année.

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Quelques tendances IT pour 2009

En ce début 2009, je vous souhaite une excellente année à tous, et je propose de me plier au traditionnel exercice de projection sur les technologies intéressantes pour 2009.

le Cloud Computing

J’ai largement abordé la thématique des SaaS (Software as a Service) et PaaS (Platform as a Service) sur tendances.it depuis deux ans. Le concept de Cloud Computing englobe les SaaS et PaaS. Il se traduit littéralement par « informatique dans les nuages ».
Le Cloud Computing signifie donc que les applications en ligne sont utilisées comme si elles étaient situées dans l’éther, dans un espace sans réalité physique.

Cette thématique est particulièrement prometteuse pour 2009 à plusieurs titres :

  • elle permet une réduction des coûts, qui devrait intéresser les entreprises dans cette « annus horribilis annoncée ». Un rapport récent du Forrester atteste en particulier que la messagerie « dans le Cloud » revient moins cher qu’une messagerie interne pour les entreprises de moins de 15000 employés. Ce rapport dit aussi que la messagerie Google Apps Premium revient moins cher qu’une messagerie interne pour tous les types d’entreprises.
  • elle permet aux DSI de se recentrer sur leur applications métier, en confiant à des tiers leur informatique de commodité
  • elle est en phase avec la tendance de l’entreprise étendue, qui va vers plus de collaboration et d’ouverture des applications vis à vis des clients et partenaires.

J’en profite pour signaler que j’ai terminé mon ouvrage « Cloud Computing et SaaS : une rupture décisive pour l’informatique d’entreprise », qui paraitra chez Dunod début mars.

L’ubimedia

J’ai aussi largement abordé cette thématique sur tendances.it. La fin du PC comme seule et unique interface informatique, et la montée en puissance de l’Internet des objets est une tendance lourde pour 2009 :

  • Microsoft Surface, l’iPhone et Android ont ouvert la voie vers de nouvelles interfaces très innovantes.
  • Le paiement sans contact va être disponible très bientôt.
  • les tags 2D, lisibles via les appareils photos intégrés dans les téléphones se sont normalisés autour du format Flashcode : ils permettent d’accéder à un site Web depuis un objet et de dématérialiser la billetterie
  • Violet, la société qui édite le lapin Wifi Nabaztag, a sorti de nouveaux produits très intéressants (j’y reviendrais dans un prochain billet)

Et je ne serai pas étonné que le Navigo de la RATP se transforme en une carte multi-usages (paiement, accès à divers services publics, etc.) comme l’exemple d’Octopus à Hong Kong.

Comme le dit Isabelle Gauthier de SQLI Agency : « Notre environnement numérique évolue vite, très vite. Il évolue dans l’espace, il évolue dans les interfaces, il évolue dans les esprits. La révolution ubimedia est bien là : le multimédia est partout, omniprésent, multiforme, convergent, mobile, tout terrain. « 

La géolocalisation

Nous avons tous découvert avec bonheur depuis quelques années Google Earth, Google Maps, Yahoo Maps, Microsoft Live Maps, Mappy, etc. et ces services nous sont devenus indispensables. En 2008, ils sont arrivés dans notre poche grâce à l’iPhone et Android, premiers terminaux informatiques équipés du GPS en standard.
Les possibilités d’applications basées sur la géolocalisation sont très prometteuses : informations locales, photos positionnées dans l’espace et le temps, covoiturage, etc. Elles devraient se multiplier en 2009 (quelques unes sont déjà proposées sur l’AppStore de l’iPhone).
Une petite révolution devrait faciliter cette montée en puissance : la localisation au sein du navigateur. J’y reviendrai dans un prochain billet.

Le Green IT

La préoccupation environnementale est sur toutes les lèvres, en particulier celle du nouveau président américain. Même si toutes les bonnes intentions ne sont pas toujours suivies par des actions, une informatique plus écologique me parait prometteuse.
En effet, la consommation d’électricité des centres de données représente 1,5% de la consommation américaine. Elle a été multipliée par 10 en 10 ans. Et la facture énergétique de l’IT commence à préoccuper les entreprises, soucieuses de réduire leurs coûts en 2009. L’IT a une énorme marge de progression, tant sur la consommation électrique que sur la robustesse et la possibilité de recyclage du matériel.
De nombreuses innovations vont apparaitre en 2009 dans ce domaine :

  • matériels/logiciels moins gourmands en énergie
  • outils de mesure de la consommation énergétique de l’entreprise
  • montée en puissance de la visioconférence et téléprésence (voir ce billet)

Et vous, qu’en pensez vous ?

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Le Web2.0 inventé en 1969 !

Je vous conseille vivement la consultation de cette vidéo de l’INA, qui montre une vision extrêmement juste de l’Internet d’aujourd’hui en 1969.

une grande leçon d’humilité pour tous les gurus du Web 2.0 !

Si je devais me lancer dans une projection du même genre pour 2050, je parierais sur :

  • la production d’information par tous, et plus seulement par les professionnels (c’est déjà le cas avec le Web 2.0)
  • l’omniprésence d’Internet, bien entendu, avec la montée en puissance du télétravail et des petits entrepreneurs indépendants
  • la disparition de la notion de PC au profit de l’ubimedia et d’un « Minitel Internet »
  • la dématérialisation de tous les contenus informatifs, et même d’objets physiques simples, grâce aux imprimantes 3D
  • le passage dans le domaine public de nombreux types de contenus : logiciels libres, œuvres libres de droits, mais aussi plans d’appareils, de bâtiments, de voitures, etc.
  • la fin de la possession des supports d’information (CD, DVD, livres, etc.) : tout sera accédé à la demande depuis le réseau. Les bibliothèques disparaitront peu à peu de nos salons. Et nous partagerons avec nos amis uniquement nos playlists.
  • la fin des média en broadcast (télévision, radio) au profit d’un accès à l’information par démarche volontaire

Qu’en pensez vous? Faut il compléter cette liste?

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Les risques de l’ubimeda

Je fais suite à cette tribune (Espoirs et appréhensions autour des RFID) publiée en 2005 dans le journal du Net, pour aborder de manière plus large les risques liés à l’ubimedia.
J’ai déjà évoqué les bénéfices de l’ubimedia en terme de fluidification de la vie quotidienne (voir « qu’est ce que l’ubimedia?« ) : l’ubimedia permet en particulier de libérer notre mémoire d’informations « techniques » (adresses, rendez-vous, mode d’emploi), d’assister les personnes âgées, les malades, de surveiller les enfants, etc.

Cependant l’informatique omniprésente et « silencieuse » (c’est à dire indétectable pour l’utilisateur) soulève un certain nombre de risques :

  • Le risque d’ « amputation » : à trop se reposer sur la mémoire numérique, on devient dépendant et on perd certaines formes de gymnastique intellectuelle (recherche d’itinéraire, mémorisation des numéros de ses proches, etc.).
  • Le risque de collecte abusive de données d’apparence insignifiante : les systèmes ubiquistes enregistreront de petites quantités d’information pour nous rendre des services, mais la somme de ces informations peut amener au syndrome « big brother »
  • La priorité donnée aux objets : notre attrait pour les gadgets technologiques peut nous faire passer à côté des risques pour notre vie privée. Par exemple, nous utilisons tous des téléphones cellulaires, et nous avons bien vite oublié que les opérateurs télécom nous localisent en permanence.
  • La logique de mondialisation : la diffusion mondiale des nouvelles technologies leur permet parfois d’ignorer les législations locales destinées à protéger les citoyens (cf. le travail de la CNIL en France)
  • Le risque d’oubli : habitués aux technologies ubiquistes, nous risquons d’oublier leur risques. Un bon exemple de ce type d’oubli est le cookie des navigateurs. Ce dernier avait fait couler beaucoup d’encre à sa création en 1996, et il n’est plus remis en cause aujourd’hui, mais intégré à notre quotidien.

La CNIL travaille aujourd’hui sur ces problématiques.

En attendant ses conclusions, Adam Greenfield (auteur de l’excellent EveryWare) propose quelques pistes pour protéger les utilisateurs :

  • L’Ubimedia devra proposer une auto-présentation : une signalétique devra indiquer que des technologies ubiquistes sont actives dans la zone où nous nous trouvons.
  • On devra avoir le droit de refuser l’ubimedia : il faudra pouvoir « éteindre » l’informatique ubiquiste pour les utilisateurs qui le souhaitent. On pense ici aux personnes qui refusent le Pass Navigo de la RATP à Paris.
  • L’Ubimedia ne doit pas entrainer de danger pour l’utilisateur : il doit proposer un mode dégradé sécurisé. On pense évidemment ici à la voiture qui conduit toute seule et qui tombe en panne.
  • L’Ubimedia ne doit pas faire perdre la face : nous avons tous de petites secrets, l’idée ici est que l’informatique ubiquiste ne les révèle pas à tous.
  • L’Ubimedia ne doit pas faire perdre de temps : c’est une évidence, ces technologies doivent nous fluidifier la vie, pas la compliquer.

Qu’en pensez-vous?

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